Depuis 2003, près de 50 millions de Brésiliens ont intégré les classes moyennes et supérieures PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Mercredi, 06 Juillet 2011 03:31

Peut-être avez-vous déjà vu, dans la presse, des représentations de la population brésilienne par « classes économiques », avec des indices alphanumériques allant de A à E. Chaque lettre représente les revenus mensuels d’un foyer, le découpage est le suivant (en 2011) :

  • Classe E : inférieur à 751 R$ (325€)
  • Classe D : entre 751 et 1 200 R$ (325 à 520 €)
  • Classe C : entre 1 200 et 5 174 R$ (520 à 2 250€)
  • Classe B : entre 5 174 et 6 745 R$ (2 250 à 2 930€)
  • Classe A : supérieur à 6 745 R$ (2 930€)

Depuis plusieurs années, la presse française (entre autres) utilise ces classes pour montrer l’évolution des revenus des Brésiliens, pour mettre en avant le « miracle Brésilien » comme aime à titrer certains journaux.

La Fundação Getúlio Vargas (FGV) a publié il y a quelques jours une mise à jour de cet indice de classes économiques. Cette nouvelle publication a confirmé l’évolution notée depuis plusieurs années, à savoir une classe moyenne désormais majoritaire grâce à la diminution des classes « pauvres ». En 2011, plus de 105 millions de Brésiliens, soit 55% de la population, font partis de la classe moyenne, dite classe C.

Avec cette actualisation de la pyramide sociale au Brésil, nous avons appris que près de 50 millions de personnes (l’équivalent de la population Espagnole !) ont intégré le « marché de consommation » (classes A, B et C). Lors des 21 derniers mois, les classes C e A/B ont respectivement augmenté de 11% et près de 13%. Et par rapport à 2003, la seule classe C a eu une croissance de plus de 46%, soit environ 40 millions de personnes ! Durant la même période (2003 / 2011), la classe E, regroupant les Brésiliens les plus pauvres avec un revenu familial mensuel inférieur à 751 R$ (325€), a diminuée de près de 55%. Les « pauvres » et « très pauvres » restent cependant très nombreux au Brésil : on retrouve 24 millions de Brésiliens dans la classe E et près de 39 millions dans la classe D, soit un tiers de la population Brésilienne au total. D’après Marcelo Neri, le coordinateur de cette étude, « l’augmentation du PIB et la stabilité économique sont les deux facteurs qui ont permis l’augmentation vers des classes supérieures ».

Evolution de la population par classes économiques. Source : FGV

Evolution de la population par classes économiques. Source : FGV

On ne le dira jamais assez, l’éducation est probablement la meilleure des solutions pour permettre une sortie de la pauvreté. L’enquête de la FGV montre qu’une personne sans éducation a seulement 27% de chance de sortir de la classe E. Pour une personne ayant été au moins 12 ans à l’école (cycle d’enseignement primaire, de 6 à 18 ans), cette probabilité de sortir de la classe E augmente à 53%.

Cette étude nous apprend aussi qu’« en une décennie, le revenu réel des plus riches à augmenté de 10% alors que celui des plus pauvres à augmenté de 68% ». Les principales raisons évoquées sont « l’augmentation de l’éducation et du travail déclaré ainsi que la réduction de la natalité ». D’après cette étude, cette croissance économique bénéficie plus à l’ensemble de la population que dans d’autres pays. Les inégalités auraient donc diminuées au Brésil, alors qu’elles auraient augmentées dans les autres pays du BRIC que sont la Russie, l’Inde et la Chine. Les inégalités restent extrêmement importantes au Brésil et cela fera l’objet d’un prochain article…

Enfin, Marcelo Neri a déclaré que « la région sud est celle qui présente le moins d’inégalités sociales au Brésil ». La ville la plus riche du Brésil est Niterói (juste en face de la ville de Rio de Janeiro, de l’autre côté de la baie de Guanabara) ou 30,7% de la population fait parti de la classe A. Suivent ensuite Florianópolis (27,7%), Vitória (26,9%), São Caetano (26,5%), Porto Alegre (25,3%), Brasília (24,3%) e Santos (24,1%).

Pour ceux qui veulent retrouver l’étude complète, rendez vous sur le site de la FGV puis cliquer sur « visualização » dans la colonne de gauche. Le document comporte pleins d’informations intéressantes, sur le Brésil mais aussi les autres pays du monde. C’est en portugais mais les termes sont proches du français, et pour les chiffres, ça ne devrait pas vous poser de problèmes !

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Photos du carnaval 2011, mieux vaut tard que jamais... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Dimanche, 12 Juin 2011 23:34

Le carnaval 2011 est terminé depuis de nombreux mois déjà, mais je me suis rendu compte que je n’avais jamais réellement partagé mes photos de cet évènement, hormis quelques unes des déguisements. Comme il me semblait dommage de ne pas vous montrer quelques images du « plus connu carnaval du monde », j’ai créé deux nouveaux albums photos de l’édition 2011. Mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ?

Vous trouverez donc deux nouveaux albums, l’un avec des images du défilé « officiel » au Sambodrome, l’autre avec des clichés des blocos de rues. Ci-dessous le premier album évoqué :

Revoir ces images en plein hiver Austral fait du bien et réchauffe, car la météo est « bien fraiche » ces temps ci à Rio de Janeiro (on aurait déjà atteint les 15°C, je suis obligé de fermer ma fenêtre pour dormir, c’est vous dire !).

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Ilha Grande, sa belle forêt tropicale et ses superbes plages PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Mercredi, 25 Mai 2011 23:28

Ilha Grande, île d’environ 200 Km² située à une centaine de kilomètres au sud de Rio de Janeiro, a d’abord été un repère de la « force du mal ». Pendant de longues années, cette île a été respectivement un repère de pirates, puis une léproserie avant de devenir une prison retenant les criminels les plus dangereux du pays. Pas très attrayant pour y passer quelques jours...

La « seconde vie » d’Ilha Grande est bien différente. La « Vila do Abraão », l’endroit le plus développé de l’île, s’est transformé au cours des dernières décennies, laissant le petit village de pécheurs devenir une petite station balnéaire. Il faut dire que l’île a de quoi attirer les touristes, notamment Cariocas par la proximité géographique, que se soit par ses forêts tropicales qui occupent 95% du territoire ou par ses nombreuses et splendides plages.

C’est finalement avec Maria, une amie française de longue date, que j’ai été passé quelques jours à Ilha Grande au mois d’avril. Nous avons profité d’un feriado au Brésil pour sortir un peu de la ville de Rio et découvrir la beauté de la nature de la « Costa Verde » (Côte Verte).

Vue depuis la balade reliant la Vila de Abraão à la Praia do Pouso – Ilha Grande

Vue depuis la balade reliant la Vila de Abraão à la Praia do Pouso – Ilha Grande

Comme toujours, je n’avais ni préparé le week-end ni réservé de logement. Je planifie déjà les choses au travail, je ne vais pas en plus le faire dans ma vie quotidienne ! Du coup, à quelques jours du week-end, lorsque tous les Cariocas m’ont dit qu’il me fallait absolument réserver un logement, toutes les auberges de jeunesse, pousadas et camping étaient complets. Nous avons finalement emmené la tente et les duvets et, comme toujours, avons trouvé une petite place dans l’un des campings. Quand je dis « petite place », comprendre « un morceau de terre / herbe de la taille de la tente, avec 20 cm de passage chaque côté, avec donc des voisins bien proches ». J’ai découvert le camping à la Brésilienne, et, croyez moi, j’ai regretté les emplacements de camping français !

La Praia Preta, avec son étrange sable noir - Ilha Grande

La Praia Preta, avec son étrange sable noir - Ilha Grande

Durant trois jours, nous nous sommes baladés sur l’île, au milieu des forêts tropicales, passant de plage en plage, toutes plus belles les unes que les autres. Avec, notamment, un passage sur la Praia Preta le premier jour. Comme son nom le sous entend, le sable de cette petite plage est noir ! Si l’un des lecteurs peut m’expliquer pourquoi le sable de cette plage est noir, ça m’intéresse...

La petite mais jolie et calme Praia do Pouso – Ilha Grande

La petite mais jolie et calme Praia do Pouso – Ilha Grande

Le second jour, nous avons pris la direction de la pointe Est de l’île. Le chemin à travers la forêt tropicale est agréable, alternant passages de collines et petites plages ou criques, généralement assez tranquilles. Après une pause pique-nique à la Praia do Pouso, nous avons atteint la renommée plage de Lopes Mendes. Splendide, cette plage est réputée pour être dans le « top 5 » des plus belles plages du brésil. Un sable blanc craquant sous les pieds, la forêt en bordure de plage, les collines vertes en arrière plan et une belle eau turquoise. Le panorama est superbe !

La Praia Lopes Mendes, l’une des plus belles plages du Brésil – Ilha Grande

La Praia Lopes Mendes, l’une des plus belles plages du Brésil – Ilha Grande

Ce n’est pas une nouveauté en soi, mais j’ai été marqué par le peu de Brésiliens que l’on croise sur les chemins de randonnées. Autour de la Vila de Abraão et sur quelques chemins très faciles et de courtes distances il y a des Brésiliens, mais dès qu’on marche quelques dizaines de minutes de plus –toujours sur des chemins faciles- on ne croise plus personnes. L’île était pourtant pleine et il ne restait plus aucun logement, mais il est facile de sortir de la foule et de trouver du calme. Manifestement, les Brésiliens préfèrent rejoindre les plages entassées sur des bateaux qu’à pied au milieu des forêts. Tant mieux pour ceux qui marchent, mais ça reste étonnant ! Alors évidemment on croise quelques Brésiliens sur les chemins et je ne dis pas que tous prennent le bateau, mais dans l’ensemble, la marche ne semble pas être leur activité favorite !

Sable jaune, collines vertes et mer bleue de la Praia do Pouso – Ilha Grande

Sable jaune, collines vertes et mer bleue de la Praia do Pouso – Ilha Grande

De la verdure de la forêt aux blancs et jaunes du sable en passant par le bleu du ciel ou l’eau transparente, les paysages d’Ilha Grande sont vraiment splendides. On s’y sent vraiment en vacances et on décroche totalement de la vie quotidienne.

Eaux turquoises l’Ilha Grande, dépaysement garantie

Eaux turquoises l’Ilha Grande, dépaysement garantie

Les soirées à la Vila de Abraão étaient notamment rythmées par les cours de dance sur les quais. Pour ce week-end prolongé, des artistes avaient été conviés pour donner des cours de danses Brésiliennes, de la salsa au forró du Nordeste en passant par le zouk. Je ne connaissais pas cette dernière dance et c’est sympa à voir (à voir, car à faire, j’en suis bien incapable, même avec les cours !). Les artistes invités étaient vraiment bons, autant en danse qu’en pédagogie, et les gens jouaient bien le jeu, sympa.

La chose qui a manqué durant ce week-end prolongé est que nous n’avons pas rencontré d’autres personnes. Moi qui aime particulièrement rencontrer d’autres voyageurs ou locaux lorsque je sors de Rio, j’ai trouvé ça dommage. C’est malheureusement le problème quand je voyage avec une femme, les gens pensent, à tord !, que nous sommes un couple et n’osent pas venir nous parler. Dommage, car on aurait souhaité se faire des amis de voyage !

Cours de danse (zouk, salsa, forró, etc.) à Ilha Grande

Cours de danse (zouk, salsa, forró, etc.) à Ilha Grande

Nos deux tentatives pour rejoindre le Pico do Papagaio, à 959 mètres d’altitude, ont échouées. Lors de la première, nous avons tout simplement raté le début du chemin...nous avons donc continué à marcher sur la route sur laquelle nous nous trouvions jusqu’à arriver à la plage de Dois Rios. Ce n’était pas voulu, mais cette plage est jolie et calme donc notre erreur n’était pas trop grave. Nous avions alors prévu d’y retourner le lendemain, pour le dernier jour. La météo en aura décidé autrement : les 2-3 gouttes qui tombaient lors de notre petit déjeuné se sont vite transformées en grosses pluies torrentielles. Le pliage de la tente a été humide, et nous avons même du quitter le camping plus rapidement que prévu. En effet, plusieurs personnes nous ont indiqué que le niveau de l’eau était en train de monter dans les rues de la Vila de Abraão et que si nous attendions, nous ne serions pas sur de pouvoir rejoindre l’embarcadère. Des Brésiliens –probablement d’origine Marseillaise !- nous ont dit qu’il y avait de l’eau jusqu’à la poitrine… Nous en avions finalement jusqu’aux genoux, et c’est déjà pas mal… Fin agitée d’un week-end tranquille.

Bord de mer à Ilha Grande

Bord de mer à Ilha Grande

Ilha Grande est assurément un endroit ou je retournerai, notamment pour voir l’autre côté de l’île, plus sauvage, mais également pour aller au fameux Pico do Papagaio...

N’hésitez pas à faire un tour dans l’album photos de ce week-end à Ilha Grande.

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Au Brésil, si vous ne votez pas, vous... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Vendredi, 06 Mai 2011 03:23

Lors des élections d’octobre dernier au Brésil, j’avais indiqué que le vote est ici obligatoire. Pour répondre aux demandes de précisions de certains d’entre vous, notamment en commentaire de l’article, je vous apporte quelques précisions.

Le vote est donc obligatoire pour tous les Brésiliens de plus de 18 ans, pour toutes les élections. Les Brésiliens qui vivent à l’étranger ont, eux, l’obligation de voter pour les élections présidentielles mais ils ne sont pas obligés de le faire pour les autres élections (députés, sénateurs, préfets, etc.). Je trouve ça d’ailleurs intéressant comme choix, et c’est en rapport direct avec une question que je me posais en avril 2010 et qui m’avait fait écrire l’article « Elections régionales françaises : l’utilité et le sens de mon vote ? ». En cas de manquement, les citoyens Brésiliens ont la possibilité de justifier leur absence auprès des autorités compétentes, ils écoperont également d’une amende dont le montant varie suivant les élections et les Etats (à Rio, pour les élections de 2010, l’amende était de 3,41 R$ (1,5€) par jour de vote manquant).

Les Brésiliens qui n’ont pas réalisé leur devoir civique et qui n’ont pas justifié leur absence aux urnes lors de la dernière élection ne peuvent plus :

  • Obtenir un passeport ou une carte d’identité,
  • Percevoir un salaire d’une administration publique (ou assimilé),
  • Participer à un concours ou examen public ou administratif,
  • Obtenir un prêt financier auprès d’une des banques officielles,
  • Etre embauché dans une administration.

Pour avoir plus d’informations et de détails, vous pouvez consulter les premières pages du document officiel Brésilien sur le code électoral.

Alors, bien sur, certaines personnes qui ne sont plus vraiment intégrées à la société perdent les droits évoqués plus haut sans que cela ait d’influence directe sur leur vie quotidienne. Mais pour un « tout à chacun », les sanctions sont quand même assez fortes –notamment pour les documents d’identité et les prêts bancaires- et cela doit pousser les Brésiliens à se rendre aux urnes ou à justifier leurs absences.

Que pensez-vous de ces sanctions en cas de non participation aux élections ? Cela vous semble-t-il trop fort ou, au contraire, ça ne va pas assez loin ? Pensez-vous qu’il soit possible de mettre de telles mesures en place en France (en rendant le vote obligatoire) ?

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Le Carnaval de Rio de Janeiro victime de son succès ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Mercredi, 13 Avril 2011 03:12

Que c’est difficile de trouver du temps pour écrire sur TravelSteph.com. Vous l’avez remarqué, mes articles se font rares ; ce n’est pas un manque d’inspiration ni d’envie, mais un cruel manque de temps. Les journées, les week-ends et les semaines passent à toute vitesse.

Tout d’abord, merci aux participants du « concours » du dernier article. Au niveau du vote du « meilleur déguisement », aucun ne se détache réellement des autres, votre diversité permet à chacun d’eux d’être satisfait... Quant à savoir quel était mon déguisement lors du carnaval 2011, les supputations sont allées de bon train. Et la tâche était tout particulièrement ardue, car…je n’avais pas de déguisement, et je n’apparais sur aucune des photos du précédent article ! Certains d’entre vous s’en sont d’ailleurs douté, et d’autres ont cru que je poussais le déguisement jusqu’à avoir en main une cigarette ou à m’être mis une petite bedaine. Merci à tous pour votre participation, et promis la prochaine fois il n’y aura pas de « réponse tordue » comme aujourd’hui !

Le bloco de « Monobloco » entraine toujours les foliões à danser - Carnaval de Rio de Janeiro

Le bloco de « Monobloco » entraine toujours les foliões à danser - Carnaval de Rio de Janeiro

Plusieurs d’entre vous m’ont demandé comment s’était passé le carnaval cette année à Rio de Janeiro. Et à chaque fois, j’ai du faire part de ma (légère) déception ; disons que j’ai nettement préféré celui de 2010. Est-ce car il n'y avait plus, cette année, la magie de la découverte ? Est-ce simplement car le carnaval de 2010 était réellement mieux (c’est quelque chose qui s’est beaucoup dit cette année) ? Je n’ai pas de réponse exacte, et celle-ci est probablement une combinaison des deux options. La première chose moins agréable cette année a été la météo. Personne ne peut agir dessus, mais avec un carnaval au mois de mars (au lieu de février habituellement) nous avons eu de la pluie tous les jours.

Nombreux foliões pour l’Orquestra Voadora à Flamengo - Carnaval de Rio de Janeiro

Nombreux foliões pour l’Orquestra Voadora à Flamengo - Carnaval de Rio de Janeiro

Ensuite, cette année, les « blocos » réunissaient énormément de foliões (fêtards) ; trop même. C’est une sensation que j’ai eu tout au long de la semaine, et cet avis était largement partagé. Il y a eu plusieurs blocos attirant plusieurs centaines de milliers de personnes… Même si on peut douter des méthodes de comptage, les chiffres confirment cette augmentation de participants : les blocos ont réuni en 2011 un total de 5 millions de foliões, contre « seulement » 3 millions l’année dernière. Cela fait une sacrée augmentation ! Et ce mouvement devrait continuer au fil des prochaines années, ils attendent 9 millions de personnes pour 2014, l’année de la Coupe du Monde de football au Brésil. Et leurs prévisions sont habituellement pessimistes, ils avaient prévu 2 millions de personnes en 2010 (il y en a eu 3 millions) et 3 millions pour 2011, alors que nous étions 5 millions. Rio de Janeiro et son carnaval attirent !

Petite mise au point avant de recevoir vos commentaires réagissant au paragraphe précédent : le carnaval 2011 à Rio de Janeiro était tout de même très sympa, et j’ai passé une semaine festive très agréable ! La capacité des Brésiliens à s’amuser, à se déguiser, à faire la fête et à conserver leur bonne humeur générale est très sympa.

Bloco du groupe « Sargento Pimenta » avec des chansons des Beatles - Carnaval de Rio de Janeiro

Le groupe « Sargento Pimenta » avec des chansons des Beatles - Carnaval de Rio de Janeiro

Durant une semaine, j’ai donc été à quelques uns des 437 blocos qui ont eu lieu à travers la ville. La musique des blocos ou je me suis rendu était essentiellement de la samba, mais j’ai également été à un bloco avec du rock (« Sargento Pimenta ») et c’était très sympa.

Agrandir

Le groupe « Sargento Pimenta » à l’œuvre lors du Carnaval de Rio de Janeiro 2011

Comme beaucoup de « gringos » (étrangers), je me suis également rendu au Sambodrome, pour les « défilés officiels » des écoles de samba. Ces milliers de personnes qui dansent et chantent tout en défilant offrent un spectacle vraiment joli et pleins de vie et d’énergie. C’est quelque chose à voir une fois dans sa vie !

Les défilés du Sambodrome, un spectacle haut en couleurs - Carnaval Rio de Janeiro

Les défilés du Sambodrome, un spectacle haut en couleurs - Carnaval Rio de Janeiro

Le déroulement général du carnaval est le même tous les ans, je vous invite à lire l’article de l’année dernière pour en savoir davantage !

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