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Des semaines chargées...mais des vacances en perspective PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Dimanche, 15 Novembre 2009 12:14

Que les semaines passent vite ! Depuis quelques temps je vous promets plus d’articles, je vous promets d’en écrire pendant la semaine et pas seulement le week-end comme c’est actuellement le cas. Malheureusement jusqu’à maintenant je n’ai pas eu le temps de le faire, les semaines passent trop vite. J’ai pas mal de boulot, j’ai du faire quelques examens médicaux qui m’ont pris plusieurs soirées, l’apprentissage du portugais occupe aussi quelques heures...et je me rends compte le vendredi qu’une nouvelle semaine à été avalée ! Je ne désespère pas d’un tassement du rythme pour avoir un peu plus de temps en semaine. Jusqu’à maintenant je n’ai même pas eu le temps d’aller faire un tour à la plage en rentrant du boulot, ça ne va pas !

Mais je tiens à vous rassurez, même si le temps passe à toute vitesse, tout se passe très bien ici. Que ce soit du côté professionnel comme du côté personnel, je suis bien ici à Rio. Il fait juste un peu trop chaud...

Je suis par ailleurs en train de planifier mes vacances, déjà ! Même si je n’en ressens absolument pas le besoin –heureusement car j’ai commencé ce boulot il y a seulement 1,5 mois- je vais avoir 2 semaines de congés à Noël car notre département (industrie) ferme pendant cette période. Et, bien évidemment, j’aurai une semaine de congés au moment du Carnaval (le 16 février 2010). J’ai donc pas mal de vacances à prévoir...mais contrairement à la Chine ou l’Australie, ce sont de courtes périodes donc il me faut m’organiser un petit peu. Sur une semaine de vacances, ça serait difficile de passer 36 heures dans le train (comme en Chine) pour atteindre ma destination.

J’ai acheté hier des billets d’avion pour Salvador de Bahia, dans l’Etat de Bahia au nord de Rio de Janeiro. Je vais donc passer le carnaval à Salvador. Pourquoi ne pas rester à Rio de Janeiro, l’un des meilleurs carnavals du Brésil ? Tout simplement car celui de Salvador est réputé être encore plus sympa et, surtout, moins touristique. Il s’agit également du plus grand carnaval de rue du Brésil (jusqu’à 2,2 millions de personnes recensés au même instant en 2005 !). Ce voyage sera également l’occasion de découvrir une autre ville importante du Brésil, notamment sur le plan historique. Enfin, les festivités à Rio débutent plusieurs jours avant le carnaval avec les répétitions, etc. et elles finissent le 21 février, je pourrai donc en profiter un petit peu en rentrant de Bahia.

Je suis également en train de me renseigner pour prévoir mes vacances de Noël. J’hésite entre le sud du Brésil, notamment les chutes d’Iguaçu, et la région du Nordeste. Ma décision n’est pas encore prise mais je pense me rendre dans le sud pour Noël, et dans le Nordeste courant 2010. Si vous connaissez un peu ces régions, n’hésitez pas à me donner des conseils ;) Quel périple effectuer en 15 jours dans le sud (en voyageant tranquillement) ?

Bref, les semaines sont actuellement bien chargées mais le programme de voyage que je suis en train de constituer devrait être sympa. Je ne suis pas pressé pour autant, je profite pleinement de Rio avant d’aller me balader ailleurs et chaque moment ici est un bonheur de découverte et d’échanges.

Até breve,

 
Les violences de certaines favelas de Rio de Janeiro PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Dimanche, 08 Novembre 2009 15:44

Rio de Janeiro est une ville dans laquelle la violence est importante, et tout le monde le sait. Cela n’est pas nouveau, ça dure depuis des décennies. Je pense qu’il y a deux grands types de violence ici : celle entre les gangs du narcotrafic (principalement dans les favelas) et celle des agressions touchant potentiellement tous les habitants de la ville.

Depuis le 17 octobre, les violences des gangs font la une de l’actualité au Brésil mais également dans le reste du monde. Vous êtes d’ailleurs nombreux, en France, à m’avoir demandé des informations sur ce sujet, voire à vous inquiéter pour moi. Rassurez-vous, je vais bien et je suis « loin » des violences qui éclatent actuellement.

Pourquoi les médias parlent-il autant des violences actuelles ? D’abord et avant tout car les Jeux Olympiques de 2016 viennent d’être attribués à la « cidade maravailhosa ». Du coup, tout le monde s’inquiète et les yeux du monde sont tournés vers Rio de Janeiro, pour quelques semaines ou mois. Les scènes de joies sur la plage de Copacabana qui ont fait le tour du monde début octobre ont été remplacées par des images de policiers armés jusqu’aux dents, d’un hélicoptère abattu et de bus en feux. Deux réalités bien différentes de Rio, deux réalités qui cohabitent tant bien que mal.

Dans les jours qui ont suivis les débuts de cette vague de violence, j’ai demandé à des Brésiliens leur avis sur la situation. Beaucoup m’ont répondus « mais ça arrive tout le temps à Rio ça, malheureusement c’est une situation habituelle. Cette fois-ci tout le monde en parle car on vient d’obtenir les JO 2016, mais tous les jours il y a des violences ici ». Cela est en partie vrai, mais en partie seulement.

Il semblerait en effet que la situation actuelle ne soit pas si simple. Bien sur, si je peux dire, cela arrive régulièrement et les meurtres sont « choses courantes » ici : il y aurait pour le simple état de Rio de Janeiro (14 millions d’habitants) environ 6 000 personnes abattus tous les ans, soit 16 personnes chaque jour. Mais en creusant davantage, en étant plus précis, plusieurs Brésiliens m’ont donnés une autre vision des choses. L’un d’eux m’expliquait que dans la plupart du millier de favelas de Rio, les policiers ne peuvent plus y mettre les pieds, ce sont devenu des zones de non-droit aux mains des narcotrafiquants. Les enfants qui y vivent n’ont pas de repères et pour eux, leur environnement (drogue, violence, etc.) est « normal ». Conscient que cela n’est pas bon pour le futur, le gouvernement essai de mettre en place une « police pacifiante » (c’est le nom que m’a donné le Brésilien) dans plusieurs favelas, pour montrer autre chose aux enfants qui y grandissent, pour essayer de leur proposer une « autre alternative » que de suivre leur ainés dans le trafic de drogue (attention, je ne dis bien évidemment que tous sont trafiquants !!! Seulement que tous connaissent, de près ou de loin, des trafiquants). Mais bien sur, cette « police pacifiante » n’est pas appréciée de tous...et cela tourne parfois assez mal. D’après des « informations sécurités », les prochains mois risquent animés et il faut éviter à tout prix certaines favelas. Ce même Brésilien insistait sur les différentes réalités qui existent à Rio : d’un côté la « belle vie » dans la citée merveilleuse et de l’autre celle de cette importante violence partout autour des quartiers calmes. Rio ce n’est pas seulement les cartes postales que l’on voit en France avec de la plage, le Pain de Sucre, le Christ Rédempteur et les jolies filles. Cette réalité en côtoie une autre autrement plus difficile, plus violente, plus sanglante.

Les évènements qui ont éclatés dans la deuxième quinzaine d’octobre sont une conséquence indirecte de cette (tentative) de reprise de contrôle. Les policiers s’installant dans certaines favelas, les anciens gangs en place sont obligés de se déplacer dans d’autres favelas pour trouver un nouveau marché. Mais, bien entendu, ces favelas ont déjà des narcotrafiquants, donc des violences éclatent entre eux. D’un côté certains essayent de défendre leur terrain et d’un autre côté des gangs essaient de prendre le contrôle d’une nouvelle favela. Le week-end du 17-18 octobre, les forces de l’ordre avaient pour mission d’empêcher l’affrontement entre le gang en place et celui qui voulait prendre le contrôle. Ils étaient informés d’une « attaque » d’un gang sur une autre favela et ils ont essayés de fermer les accès à la favela pour éviter le bain de sang. Ca n’a malheureusement pas fonctionné.

Tous les Brésiliens avec qui j’ai discuté « en profondeur » de la situation des favelas m’ont dit qu’il fallait avoir une volonté politique plus importante, qu’il fallait avoir des actions d’insertion sociales fortes pour proposer aux habitants une alternative à la violence et aux trafics. Pour aider ses habitants à s’en sortir et pour « transformer les favelas en banlieues » comme déclarait Lula en octobre. A la question « ces évènements arrivent-ils si souvent que ça ici ? Si oui, pourquoi la presse Brésilienne en parle autant ? », ils m’ont répondus que des évènements d’une telle violence arrivaient de temps en temps, mais que ce n’est pas une situation habituelle comme le disent certains locaux. Ils dénonçaient aussi les pratiques de journalistes profitant de ces violences pour aggraver la situation de manière à faire vendre du papier ; méthodes malheureusement universelles...

Enfin, les Brésiliens me disent qu’un des gros problèmes de Rio pour éradiquer ces violences est la corruption de la police. D’après Sérgio Cabral, le gouverneur de Rio, il y aurait plus de 10 000 policiers corrompus dans les rangs de la police militaire Carioca. Outre une méfiance, voire une peur, de la police, cette corruption favoriserait les trafics en tout genre.

Le problème de la violence à Rio est réel, les évènements dont vous avez eu des échos en France le rappellent. Les Cariocas ont sont conscient et beaucoup en parlent ouvertement et facilement, ont des avis sur la situation actuelle, des idées pour améliorer les choses, etc. Ce n’est pas simple, mais souhaitons de tout cœur plein de réussite dans ce challenge. Même si ça passera malheureusement par de nouveaux morts, notamment car les méthodes policières locales sont assez violentes.

Même s’il date un petit peu (2004), je vous conseille le documentaire de France 4 intitulé « Rio, sur la route de la peur ». Ce reportage d’une heure, est programmé sur France 4 le 08 novembre à 21H30 et le 14 novembre à 19H00 ; vous pouvez aussi le trouver sur internet. Je vous recommande également un article intéressant de Lamia Oualalou, journaliste, sur les favelas, celui-ci est intitulé « Les larmes de Rio de Janeiro ».

Enfin, je rappelle que ce blog est mon ressenti personnel et, notamment dans cet article, les avis dont m’ont fait part des Brésiliens. Je ne prétends pas détenir la vérité absolue, donc si vous n’êtes pas d’accord, faites nous en part, ça n’en sera que plus enrichissant pour tout le monde !

Até breve,

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Des soirées toutes bien différentes... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Dimanche, 01 Novembre 2009 17:28

Le Brésil -et Rio tout particulièrement- et la vie nocturne, une grande histoire d’amour ! Depuis mon arrivée ici, il y a déjà 1 mois, j’ai eu l’occasion de passer des soirées bien différentes les unes des autres. Toutes très sympas, mais avec des styles et un public toujours différents, quelle richesse !

Lors de ma première soirée à Rio, je m’étais rendu avec des Brésiliens dans une « pizzeria – bar » d’Ipanema ou Leblon. Nous étions installés en terrasse et l’ambiance était sympa, plus décontracté que dans une pizzeria en France (d’ailleurs ça faisait plus bar que pizzeria à partir d’une certaine heure).

Le lendemain on m’a proposé un anniversaire –d’un Brésilien que je ne connaissais absolument pas- sur la plage de Vermelha, l’une des seules plages sécurisées la nuit car elle se trouve juste à côté d’un espace militaire, au pied du Pain de Sucre. Cette soirée était exactement comme certains les imaginent depuis la France : de la musique, de l’alcool et pleins de gens qui dansent sur la plage. Le vrai cliché ! Pour l’occasion un espace était délimité sur la plage, un grand carré fait de corde. A l’intérieur, de grandes glacières de « cerveja » (bière) et quelques assiettes de nourriture à déguster. Un DJ était spécialement la pour animer la soirée, et tout le monde –surtout les femmes, en fait !- dansait, parfois tranquillement et parfois « énergiquement »… Le tout avec une température de 23 ou 25°C toute la soirée, vive la fin de l’hiver !

Le week-end suivant j’ai passé une soirée bien différente. Après avoir diné au restaurant avec un français et une famille Brésilienne, nous nous sommes rendus à la feira de São Cristóvão (aussi appelé Feira dos Paraíba). Avant même de rentrer, une pancarte de 3 mètres sur 2 annonce que « les armes à feu sont interdites à l’intérieur », ça étonne. La fouille est malgré tout légère et rapide. Dans l’arène, on retrouve deux grandes scènes à chaque extrémités avec de dynamiques musiques du Nordeste (Nord Est du Brésil) : arrocha, forró et axé. Les générations se mélangent, les styles sont parfois différents, mais tout le monde danse gaiement et avec le sourire. Certains dansent extrêmement bien, c’est impressionnant !! Autant dire que je faisais pale figure… Entre les deux scènes, on retrouve un assortiment de bars et restaurants, mais aussi des vendeurs de « tout et rien » ; l’ensemble avec une décoration bien latine. J’ai vraiment bien apprécié cette soirée avec une ambiance très sympa et en étant vraiment mélangé à la classe populaire Brésilienne. Autant la soirée décrite précédemment était sympa mais regroupait les Brésiliens plus « aisés », autant cette feira rassemblent un public plus varié, plus populaire et majoritaire au dans la population. Bref, très bon moments au milieu des locaux. Je n’ai malheureusement pas de photos...

La semaine suivant j’ai été invité à un nouvel anniversaire, d’une Brésilienne que je connaissais cette fois-ci ! Celui-ci à eu lieu dans un bar à Recreio, donc pas dans Rio même. Nous avons tous commencé par prendre une pizza avant de boire quelques caïpirinha (c’était le « thème » de la soirée !) puis de danser au milieu des tables. Cette soirée était plus classique pour moi, plus proche des soirées françaises ou australiennes.

Vendredi dernier j’étais invité à un nouvel anniversaire, d’une inconnue...par une inconnue. Avec les Brésilien(nes), c’est facile de se faire inviter pour des soirées et c’est bien sympa ; on peut vite sortir qu’avec des locaux ! Nous nous sommes retrouvés à Copacabana devant une boite de nuit, ma première au Brésil ! Nous avons une nouvelle fois été fouillé à l’entrée et nous avons été passé au détecteur de métaux pour s’assurer qu’on n’avait pas d’armes sur soi, ça surprends toujours un peu… Ensuite on a un contrôle d’identité puis on se voit remettre une carte sur lesquels seront notées toutes les consommations au cours de la soirée, et on paye en partant. Ce système peut s’avérer dangereux… !!! J’ai été assez surpris de voir qu’une nouvelle fois les hommes étaient en jeans et t-shirt alors que les femmes étaient en tenues de soirées (robes, etc.), d’un côté « on s’en fout » et de l’autre on prend bien soin de soi !

La semaine prochaine j’ai un nouvel anniversaire, cette fois-ci dans une maison particulière. Ca va changer !

Il me reste encore énormément d’endroits à découvrir, notamment pleins de soirées populaires dans la rue. J’ai quelques adresses en poche, il n’y a plus qu’à ! En tout cas cette diversité et cette bonne ambiance qui règne partout sont très sympas, vive le Brésil !

PS : prochainement un article par rapport aux violences qui touchent actuellement Rio et dont vous avez des échos en France.

PPS : je viens de modifier le nombre de photos qui apparaît dans les albums, ça permet maintenant de toutes les voir dans les albums de plus de 20 clichés ; notamment pour cet album de Chine qui était incomplet.

Até breve,

 
Photos de mon appart’ et des plages de Barra et d’Ipanema PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Mardi, 27 Octobre 2009 20:07

D’après ce que j’ai pu lire ici ou la, le froid et parfois la pluie sont arrivées en France. Pour vous réchauffer, je vous envoie quelques photos de Rio de Janeiro ! Sympa, n’est-ce pas ??

Comme me l’ont demandé plusieurs d’entre vous, voici tout d’abord deux photos de mon nouvelle appartement situé à Barra da Tijuca. Une vue globale sur la pièce principale :

Par rapport à mon logement temporaire, je suis un petit peu plus loin de la plage et, surtout, je ne la vois pas, je ne fais « que » l’apercevoir. On fait ce qu’on peut... ;) Voici ce qu’on arrive à voir par la fenêtre :

J’ai effectuée une demande auprès de la mairie de Rio pour couper le lampadaire au milieu, à suivre...

Pour vous donner un petit peu d’air pur de la mer, j’ai ajouté deux galeries photos dans les albums du Brésil. Après une semaine pluvieuse, le temps était magnifique samedi, à rêver : 25 nds de vent, 30°C et pas un nuage à l’horizon ! C’est dommage de ne pas avoir de bateau (ou kite ?) sous la main... J’ai profité de cette météo agréable pour me balader le long de la plage de Barra da Tijuca, la plus longue de Rio avec ses 18 Km.

Une fois au bout de la plage, j’ai demandé mon chemin –dans mon plus joli portugais- à une Brésilienne. S’en est suivi une « discussion » assez drôle d’une dizaine de minutes, ce n’était pas évident pour se comprendre mais on y est arrivé. Les Brésiliens sont toujours vraiment très sympas et prêt à aider ; et la discussion s’engage alors naturellement. Agréable !

J’ai ensuite rejoins la plage d’Ipanema, la plus connue des « gringos » (étrangers) qui vivent à Rio et l’une des plus appréciée des Brésiliens. A côté des corps légèrement vêtus, des dizaines de Brésiliens (et quelques Brésiliennes) jouaient au ballon au bord de l’eau. Vous avez dit « football » comme sport national ? Assurément, ils sont doués avec un ballon aux pieds ou sur la tête (et ils sont qualifiés pour la Coupe du Monde, eux, au moins !).

Des locaux sympas et chaleureux, du beau temps et des plages agréables, tout va bien à Rio !

Je vous le promets, des articles sur la « vie au Brésil » sont dans les cartons, il faut juste que je trouve le temps de les écrire. Ca devrait aller mieux à partir de la semaine prochaine...j’espère !

PS : pour être honnête, je dois avouer qu’il pleut de nouveau ici ; vivement l’été...

Até breve,

 
Me revoila...depuis mon appart’ « définitif » PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Jeudi, 22 Octobre 2009 19:55

Et voila, je suis « chez moi » ! Il y a 8 jours j’ai posté un article avec des photos prises notamment depuis mon logement temporaire. Belle vue, comme vous l’avez mentionné dans les commentaires, mais ce logement était vraiment loin de la ville de Rio (Recreio pour les connaisseurs).

Après quelques recherches, j’ai finalement trouvé mon appartement « définitif », j’y suis depuis lundi matin. La recherche n’a pas été évidemment, il fallait jongler entre l’emplacement géographique pour être en mesure de co-voiturer pour aller travailler (ce qui réduisait énormément le périmètre), le style de l’appart’ et...le prix. Les loyers sont hors de prix à Rio, et encore je ne suis pas à Ipanema ou Leblon (plus « huppé ») mais « seulement » à Barra da Tijuca. Les tarifs sont presque ceux de Paris, j’ai du revoir mes ambitions à la baisse !

Bref, me voila maintenant « chez moi ». Je suis rentré trop tard ce soir et il faisait nuit donc je n’ai pas pris de photos, mais vous en verrez peut-être si vous êtes sage ;) Même si c’est loin d’être parfait, je suis bien content d’avoir trouvé quelque chose. Ca sera maintenant plus facile d’aller à Rio...et la plage est toujours proche !

Je n’ai pas encore internet dans mon appart’, d’où mon silence de ces derniers jours. Après avoir eu des connections de quelques secondes ou minutes sur des wifi non protégés, j’ai finis par aller demander à un voisin ses codes d’accès. Bon exercice de portugais ! J’ai donc une connexion « aléatoire » pour quelques jours, avant d’en récupérer une personnelle.

Autrement tout se passe toujours très bien ici, je me plais à Rio. J’ai des idées d’articles à vous faire partager, je dois juste trouver le temps de les écrire !

Até breve,

 
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