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Écrit par Stéphane
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Jeudi, 14 Janvier 2010 22:11 |
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Ce titre vous dit quelque chose et vous avez l’impression de l’avoir déjà lu ? C’est normal, il y a exactement deux ans, je postais un article avec le même intitulé, depuis la Chine. Pays bien différent et éloigné du Brésil, mais problématique identique.
Lors de l’un de mes premiers week-ends au Brésil, en octobre dernier, je souhaitais laver mon linge. Après avoir pris des renseignements auprès des Brésiliens, je commence à marcher vers la « lavanderia ». Je vérifiais régulièrement le chemin en demandant à des locaux, ceux-ci me confirmaient que j’étais sur la bonne route. Bref, tout semblait parfait !
Je vois alors quelques lavanderias mais elles sont fermées, je continue ma route. Après une bonne heure et demie de marche, j’arrive dans un supermarché ou je suis censé trouver mon bonheur. Erreur ! Je prends un bus et, sur les conseils de Brésiliens, vais dans un autre shopping center. La encore, rien, seulement des boutiques de fringues. Premier enseignements, les Brésiliens ne savent pas où laver leur linge. Deuxième enseignements, les lavanderias ne se trouvent pas dans les grands centres commerciaux.
Sur le chemin du retour, un peu désespéré, je demande à plusieurs réceptions d’hôtels jusqu’à ce que l’une d’elles me donne les coordonnées d’une lavanderia...qui passe ramasser le linge, le nettoie puis le redépose. Bref, j’aurai pu éviter mon après midi « galère à la recherche d’une lavanderia ».
Tout de suite, les choses étaient plus confortables : un appel téléphonique (en portugais !) et ils passent récupérer le linge. Ils proposent soit un simple « lavage - séchage », soit la même chose avec l’option repassage. Bien entendu je trouve ça très confortable, mais...cela me gène un peu, à seulement 25 ans, de vivre avec un tel confort et de ne pas m’en occuper moi-même… Malheureusement, il n’existe pas ici de machine à laver en libre service comme en France. Et puis, en plus, leur système coûte vraiment cher. La dernière fois, pour 2 bonnes semaines de linge, j’ai payé plus de 25€ ! J’ai donc décidé, début décembre, d’acheter une machine à laver : c’est plus économique et en plus ça va me faire du bien de m’occuper de mon linge (quel bonheur, le repassage des chemises...).
Mais derrière ce nouvel exemple « d’aventure » pour laver son linge, il en ressort quelque chose d’intéressant : dans les pays dit « en développement », comme la Chine et le Brésil, il n’y a pas de juste milieu. Soit les gens ont de l’argent et possèdent une machine à laver et/ou utilisent les (onéreuses) lavanderias, soit les gens n’ont pas les moyens pour cela et dans ce cas la, ils lavent eux même leurs vêtements à la main. Il n’y a pas de solution intermédiaire, comme c’est notamment le cas en France ou en Australie, avec des machines à laver mises à disposition, pour un coût d’utilisation assez faible. Cela est-il amené à se développer ou les Brésiliens « sauteront-ils » cette étape ?
Quelles sont vos observations sur le sujet dans les pays ou vous vous êtes rendus ?
Até breve,
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Écrit par Stéphane
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Dimanche, 03 Janvier 2010 18:59 |
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Alors que l’heure de la reprise de travail ou des études sonne pour la plupart d’entre nous, j’ai (enfin) publié les photos de mes vacances dans le Minas Gerais, à Diamantina et Ouro Préto. J’ai également édité les articles liés à ce voyage pour y insérer quelques clichés ; tous sont dans les albums photos du Minas Gerais. Voici un aperçu de ces quelques images :
Bonne visualisation et bonne reprise !
Até breve,
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Écrit par Stéphane
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Vendredi, 01 Janvier 2010 14:39 |
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Malgré l’été, la pluie est actuellement abondante à Rio de Janeiro et sur une partie du Brésil. A Rio, il a plu non stop pendant au moins 24 heures, entre le 30 et 31 décembre. Certains redoutaient un réveillon gâché, d’autres doutaient pour leur vie. Et pour cause, 18 personnes sont mortes suite à des inondations et des glissements de terrain, très principalement dans les favelas car ce sont ces quartiers qui se trouvent sur les collines de la ville. Et même si ça casse un petit peu l’ambiance de fête, ne les oublions pas. Triste fin d’année pour certaines familles.
Malgré tout la pluie s’est arrêtée dans l’après midi de cette dernière journée de 2009, permettant à tous de se retrouver sur la plus célèbre plage du monde : Copacabana. Quand je dis « tous », c’est que contrairement au carnaval qui, à Rio, se déroule dans une enceinte fermée (et avec des tickets onéreux), le réveillon est gratuit et ouvert à tous, ce qui permet notamment aux jeunes des favelas d’en profiter pleinement. Je vous invite d’ailleurs à lire l’article de Jean-Pierre Langellier intitulé Sous le regard d'Iemanja (Le Monde).
Hier soir, pour fêter la nouvelle année, plus de 2 millions de personnes -dont probablement 500 000 touristes, surtout Brésiliens- habillés majoritairement en blanc se sont donc rassemblées le long des 5 kilomètres de Copacabana. Cela en fait le plus important réveillon du monde, probablement devant celui de Sydney (1,2 millions de personnes).
Tous mes copains Cariocas avaient quittés la ville pour le réveillon, la plupart vont à « Copa » de temps en temps, mais ils aiment bien partir dans des villes plus tranquilles du littoral. Des copains de Diamantina avaient prévu de venir à Rio avant de changer d’avis pour des raisons financières. Tous m’ont proposés de les rejoindre, mais je voulais profiter d’être à Rio pour voir cet évènement ici ; et puis j’hébergeais deux Italiennes par l’intermédiaire de CouchSurfing donc j’étais « bloqué » ici. Pourtant la soirée s’annonçait mal, juste avant de partir de l’appart’ les Italiennes sont invitées par une Brésilienne sur un bateau pour la soirée : entrée gratuite pour les femmes, 500 Réaux (200€) pour les hommes... Bref, à ce prix la, hors de question d’embarquer sur le bateau (et puis, à vrai dire, je préférai aller sur la plage avec « tout le monde »). Les Italiennes, pas très sympas, ont quand même pris la direction du bateau… Pas cool ! J’avais proposé à Julien, le seul français que je connais à Rio, qu’on se retrouve à la plage ; j’espérais vraiment qu’on allait réussir à se retrouver pour ne pas être seul ! Heureusement ça été assez simple, et comme toujours ici j’ai été invité 2 ou 3 fois par des groupes de Brésiliens lorsque je l’attendais. Au Brésil, il n’y a pas de risques de passer une soirée tout seul ! Nous nous sommes d’ailleurs rapidement retrouvé à discuter avec un groupe de Brésiliens, des touristes venant de Belo Horizonte. On a passé la soirée avec eux, très sympa.
Sur Copacabana, l’ambiance était sympathique, avec notamment plusieurs scènes de musique tout au long de la plage, mais aussi cette bonne humeur Brésilienne. Alors, ça donne quoi un rassemblement de 2 millions de personnes ? Et bien personnellement c’était la première fois que je vivais ça, et même si évidemment on voyait une marée humaine à perte de vue, cela n’était pas trop impressionnant car la plage est surtout en longueur ; l’impression aurait été très différente avec 2 millions de personnes dans un carré. Après un feu d’artifice à minuit et des concerts jusqu’à 3 heures du matin, la soirée à durée jusqu’à l’aube pour beaucoup. Lorsque nous sommes parti vers 5 heures du matin il y avait encore énormément de monde, incroyable. Comme un clin d’œil du ciel après ces deux jours de pluie, le levé du soleil en ce premier jour de l’année 2010 était magnifique, un ciel orangé avec quelques nuages faisaient ressortir les couleurs.
En tout cas c’était sympa de passer ce réveillon à Copa, et même si un moment je me suis demandé avec qui j’allais passer la soirée, cela s’est finalement très bien passé et c’était très sympa. Alors « féliz ano novo para todos » !
Até breve,
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Écrit par Stéphane
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Mercredi, 30 Décembre 2009 21:19 |
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Jeudi 24 décembre, j’ai quitté mon auberge de jeunesse depuis quelques minutes et je marche en direction de la gare routière pour prendre un bus et rejoindre Ouro Préto (« or noir » en portugais). J’entends alors « Stéphane, Stéphane », je me retourne et vois un collègue (Européen) de travail par la fenêtre de sa voiture, le Brésil est finalement petit ! Alors que je n’avais pas croisé d’étranger depuis le premier matin à Diamantina, le seul que je croise est un collègue, quelle surprise. Ni lui ni moi ne savions que l’autre passait quelques jours de vacances à Diamantina. Avec sa femme, ils se rendaient...à Ouro Préto, j’ai donc fait la route avec eux. Le trajet a été long car la route se transformait parfois en piste, mais c’état très sympa avec de jolis paysages.

J’ai poussé un ouf de soulagement en arrivant dans l’auberge d’Ouro Préto, il y a en effet une dizaine de voyageurs, plus sympa pour passer Noël que d’être tout seul. Après avoir acheté le « repas de Noël » le 25 décembre au matin, nous nous sommes avec un Brésilien baladé dans la ville. Malheureusement, c’était plutôt « ville morte » qu’autre chose, logique pour un jour de Noël, mais pas terrible pour nous...
J’ai fêté Noël à l’auberge avec deux anglaises, une allemande, un colombien et un Brésilien. Pas de cuisine de Noël pour l’occasion, mais du poulet, du riz et des légumes cuisinés accompagnés d’un vin rouge local. La soirée était sympa, mais je n’ai vraiment pas eu l’impression que c’était Noël, c’était simplement une soirée avec un bon repas. Lors de mon prochain Noël en France, il faudra rattraper celui-là !
J’ai passé les deux jours suivant à me balader à Ouro Préto et Mariana, deux cités coloniales. Marcher dans la première peut se révéler épuisant tant les rues sont abruptes ; certaines rues sont même impraticables par les véhicules normaux. A pied on passe partout, mais les genoux s’en souviennent !

J’ai été un petit peu déçu par Mariana, qui n’a rien d’extraordinaire. Ouro Préto, quand à elle, est beaucoup plus jolie, c’est un véritable joyau architectural, notamment par ses 23 églises, mais aussi par ses maisons et rues sinueuses. On peut notamment citer Matriz de NS do Pilar, la seconde plus riche église du Brésil avec 434 kilos d’or et d’argent ; personnellement je trouve ça un peu « too much » et lourd, mais c’est de l’art... Entre les deux villes, j’ai visité une ancienne mine pour essayer de me rendre compte de l’enfer qu’ont vécus des milliers d’esclaves. Les lieux ont été un quelque peu « aseptisés », mais on imagine bien l’immense difficulté et pénibilité du travail. La encore, j’ai été étonné qu’il y ait si peu d’informations par rapport à l’esclavagisme. Lorsqu’on a demandé au guide (obligatoire) le nombre de morts, il nous a répondu « on ne sait pas » ; personnellement j’ai du mal à croire qu’on est aucune donnée ou estimation de ce chiffre.

Je n’ai pas retrouvé, à Ouro Préto, l’ambiance très sympa que j’avais senti à Diamantina. Alors certes la ville est plus grosse, mais elle est surtout plus touriste, on croise parfois plus de touristes que de locaux et les boutiques à souvenirs sont omniprésentes. Du coup les rapports avec la population sont différents...et moins sympa. De plus, il s’agit normalement d’une ville étudiante, mais comme ce sont les grandes vacances les étudiants avait désertés, ça compliquait les rencontres sympas.
Bref, autant j’avais vraiment bien aimé l’isolée Diamantina, autant je n’ai pas trop accroché à la touristique Ouro Préto ; je m’y attendais...
J’ai repris la route de Rio de Janeiro plus tôt que prévu. Je devais en effet me rendre au DETRAN, service administratif Brésilien, pour récupérer un document officiel. Je vais en profiter pour passer le réveillon sur la mythique plage de Copacabana, ou 2 millions de personnes sont attendus pour fêter le début de l’année 2010. Le plus gros réveillon du monde ! En espérant que la pluie ait disparue d’ici la...
Até breve,
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Écrit par Stéphane
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Vendredi, 25 Décembre 2009 17:13 |
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Et voila, comme prévu je suis en vacances depuis vendredi dernier. Comme j’avais décidé de ne pas partir très loin de Rio de Janeiro, j’ai souhaité continuer à voyager en transport « lent », à savoir le bus, car le train est peu développé ici. Outre des économies financière (et une limitation de mon « bilan carbone » !), voyager en bus me permet d’être avec les « vrais » Brésiliens, ceux qui constituent la majeur partie de la population du pays. Alors, bien sur, je serai amené à prendre l’avion durant mon année ici, mais quand le trajet est réalisable en bus sans prendre les 2/3 du temps, c’est parfait !
J’ai donc quitté Rio dimanche matin. La première partie du voyage s’est bien passée, avec un conducteur qui devait s’entrainer pour la prochaine saison de Formule 1. Vu la vitesse à laquelle il roulait, je pense qu’on peut enlever le transport en bus de la catégorie « transport lent ». Enfin nous sommes malgré tout arrivés entier à Belo Horizonte. La seconde partie du voyage a été plus tranquille, avec des rencontres sympas qui m’ont permit de pratiquer mon portugais. Les Brésiliens sont vraiment sympas, dès qu’on demande un renseignement ils engagent la discussion...et ils savent se montrer patients quand on cherche ses mots pour parler.
J’espérai, à Diamantina, ne pas croiser trop de touristes. Je n’ai pas été déçu, durant une journée j’étais le seul client de l’hôtel, le reste du séjour nous étions deux... Hormis en arrivant et en repartant, je n’ai pas croisé un seul étranger pendant le séjour...

Le Minas Gerais, l’Etat -grand comme la France- dans lequel je voyage actuellement, regorge de villes coloniales. L’or fut découvert au début du XVIIème siècle dans le Minas, et jusqu’au dernier quart du XVIIIème siècle, la moitié de l’or du monde fut extraite dans cette partie du Brésil. Même si cela est bien évidemment la partie sombre de l’histoire du pays, j’ai été étonné que cela ne soit pas plus mis au grand jour : l’or du Minas Gerais a été extrait par des esclaves Africains ; cela même qui étaient auparavant exploités dans les champs de canne à sucre de Bahia et de la savane de l’Angola. Diamantina fait partie de ses villes coloniales qui sont apparues le long de la route de l’or reliant le Minas à la côte au XVIIIème siècle.
J’avais décidé de me rendre à Diamantina pour son attrait historique et culturel, mais également car c’est une ville relativement isolée (5h00 de bus de la grosse ville la plus proche, Belo Horizonte) et donc plutôt préservée du tourisme.

Premier constat saisissant lorsqu’on vient de Rio : l’insécurité est (presque) inexistante. J’ai pu sans aucun problème marcher 20 minutes à 3H00 du matin pour rejoindre mon auberge, ou me balader en permanence avec mon appareil photos sur moi. C’est agréable !
Pendant mes 4 jours à Diamantina, je n’ai rien fait d’extraordinaire, je me suis surtout baladé dans la ville et assis pour regarder les gens vivre. J’adore ! Malgré ses 43 000 habitants, j’ai eu l’impression que tout le monde se connaissait à Diamantina. Je n’ai pas passé 10 minutes sans que des gens autour de moi se saluent, prennent des nouvelles et souhaitent un joyeux Noël. Génial ! La ville a en grande partie conservée son apparence de l’époque coloniale, avec des rues sinueuses pavées et une belle architecture.
Durant une grosse matinée je suis allé me balader en voiture et à pied avec une Pauliste (habitante de São Paulo). C’était sympa car cela m’a permit de voir des paysages nouveaux et de découvrir des villages plus reculés.

Mardi soir, et comme ça m’arrive souvent, je suis allé m’asseoir sur des marches de la place principale pour regarder les gens vivre. C’est super intéressant et enrichissant de voir les manières, les relations humaines, les attitudes, etc. des habitants d’une ville. Il se passe toujours pleins de choses. Avec l’altitude (1113 mètres), le temps était frais, mais l’ambiance était très bonne. Les rires et la bonne humeur générale réchauffaient les lieux et les cœurs. Je suis finalement allé m’asseoir à une table pour diner et boire de la cerveja (bière). Mon objectif était clair : créer le contact avec des locaux pour passer la soirée avec eux. Appareil photos, conjugaisons de portugais et guide de conversation sur la table, je dine tranquillement et dégustant ma bière... Une Brésilienne, qui est avec son copain sur une table à côté, engage la conversation dans un mélange d’anglais et de portugais. Alors qu’on discute, l’effet boule de neige se produit, plusieurs tables se tournent vers le « gringo » (étranger) que je suis pour m’entendre répondre. Les gens souris et rigolent de la situation. Lors d’un moment de calme, trois Brésiliennes qui étaient sur une autre table m’invitent à les rejoindre. Banco ! Objectif atteint, je rejoins des locaux pour discuter. L’une d’elles parle quelques rares mots d’anglais, les deux autres pas un seul ; c’est vraiment parfait pour mon portugais ! Après avoir terminé les bières qui étaient sur la table, nous nous sommes rendus dans plusieurs autres bars de la ville, elles voulaient me faire découvrir « Diamantina by night » ! J'ai passé presque toute la soirée à discuter en portugais avec Miria. Super sympa, on a bien rigolé et en plus elle parlait vraiment lentement et avec les bons mots pour que je comprenne, bon exercice de portugais en bonus.
Bref, ce fut vraiment une très bonne soirée de voyage comme je les aime : tu te poses à 21h00 seul sur une terrasse et tu discutes et buvant desbières jusqu’à 3h30 du mat' avec des locaux. Le top !

Ces quelques jours à Diamantina ont vraiment été très sympas, autant l’atmosphère même de la ville que les rencontres vécues.
Malgré tout et après de longues hésitations, j’ai finalement décidé de reprendre la route et de me rendre à Ouro Préto pour passer Noël. Cela ne me dérange pas de passer Noël loin de la France, mais je n’avais pas forcément envie de me retrouver tout seul à l’hôtel ce jour la, ça aurait été un peu glauque. Alors même si une Brésilienne m’avait invitée pour la « seconde partie » de Noël, j’ai décidé d’aller à Ouro Préto. J’ai bien fait car nous sommes une grosse dizaine de jeunes dans l’hôtel et la soirée devrait être sympa.
« Feliz Natal » à tous les lecteurs de TravelSteph.com !
Até breve,
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