Quand un retour à l’hôpital gâche un séjour au Brésil PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Vendredi, 29 Janvier 2010 21:19

En début de semaine je vous faisais part de mon plaisir de recevoir mes parents chez moi à Rio pendant une dizaine de jours, pour leur montrer ma vie depuis 4 mois et leur partager mon bien être dans la « cidade maravailhosa ».

Le lendemain, j’appelais ma neurologue pour lui faire part d’une perte de sensibilité dans ma jambe gauche. Quelques heures plus tard je la rencontrais puis réalisais de nouveaux IRM avant de recommencer le traitement, identique à celui que j’avais suivi en novembre et décembre dernier. Mercredi, elle me demandait de revenir à l’hôpital pour une nouvelle hospitalisation, la quatrième depuis mon arrivée en Amérique du Sud. Depuis, j’enchaîne de nouveau les examens et les traitements par intraveineuse, pour comprendre pourquoi mon état s’est détérioré alors qu’il s’était amélioré entre novembre et décembre. Toutes les pistes sont de nouveaux étudiées, avec le renfort d’un neurochirurgien pour examiner les IRM. Je devrais avoir plus d’informations courant de la semaine prochaine, lors d’un rendez-vous avec ce spécialiste de Rio.

Bien entendu, ce nouveau séjour dans un hôpital Brésilien est une mauvaise nouvelle pour moi, ce n’est pas bien drôle de devoir revenir ici. Mais, en plus, cela me gène et m’attriste par rapport à mes parents. Leur voyage est prévu depuis plusieurs mois et au lieu de leur faire découvrir ma nouvelle ville et ma nouvelle vie, au lieu de les balader au Brésil –j’avais posé un jour de congé pour qu’on aille ensemble à Paraty- je les condamne à venir me voir à l’hôpital. C’est quand même beaucoup moins sympa et ça plombe un peu leurs vacances ! Alors, bien entendu, je n’y suis pour rien et certains vont me dire « au contraire, c’est bien qu’ils soient auprès de toi dans ces moments là » ; reste que ça me dérange et m’attriste un peu, pour eux. J’espérais les accueillir autrement ! Heureusement j’ai quand même eu l’autorisation de sortir quelques heures de l’hôpital ce matin pour aller les chercher à l’aéroport. Nous sommes passés à mon appartement avant de nous rendre à la clinique, pour passer quelques heures ensemble avant qu’ils partent se balader dans la ville.

Ils vont finalement passer le week-end à Rio –je sors samedi après midi de la clinique- puis ils iront se balader quelques jours la semaine prochaine avant de revenir ici le week-end prochain, pour qu’on passe du « vrai temps » ensemble.

De mon côté, j’espère que les médecins trouveront et comprendront rapidement pourquoi les choses ont évoluées ainsi et, surtout, comment faire que tout rentre dans l’ordre. En espérant que ces histoires deviennent rapidement qu’un mauvais souvenir...

Até breve,

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Arrivée des premiers visiteurs : Brésil, terre d’accueil PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Lundi, 25 Janvier 2010 23:04

C’est étonnant, mais le Brésil attire nettement plus que la Chine ! Lors de mon séjour en Asie, personne ne m’avait fait part de son souhait de venir me voir. Lorsque j’ai annoncé à mon entourage que je partais, cette fois-ci au Brésil, les regards se sont faits beaucoup plus intéressés. Beaucoup de copains m’ont dit « je viendrai à Rio », certains ont été plus prudent « si financièrement je le peux, je viendrai à Rio ».

Quoi qu’il en soit, après avoir moi-même « squatté » chez les potes et la famille à de nombreuses reprises ces dernières années –parfois trop souvent/longtemps, encore désolé et merci (Antoine A, Arm & Vid, etc.) !- l’heure est venue d’inverser les rôles. Pour la première fois de ma vie, je reçois « chez moi », et c’est bien agréable.

Le premier visiteur est arrivé vendredi en fin de journée et il s’agit de Hieu, alias « le Belge ». Nous nous sommes rencontré lorsqu’on travaillait en fruit picking en Australie, je l’ai d’ailleurs évoqué à plusieurs reprises dans l’article Les anecdotes de picking. Grâce aux mails, MSN et Facebook nous avions gardé contact et quand je lui ai proposé de venir « squatter » à Rio, il n’a pas hésité longtemps. Il profite d’être entre deux boulots pour passer 4 ou 5 semaines au Brésil, en se baladant dans différentes régions. Même si, il y a 2 jours, il s’est rendu compte qu’il n’avait aucun vaccin et que cela pouvait être utile pour aller dans certains endroits du Brésil (Amazonie, etc.)...!

Vieilles photos souvenir du fruit picking en Australie

Vendredi prochain, à l’aube, ce sera au tour de mes parents d’arriver au Brésil où ils vont passer une dizaine de jours. Mes parents viennent me voir pour à l'étranger, une grande première ! Mais je dois être honnête et revenir sur mes précédents voyages.

En septembre 2006, au moment du départ pour l'Australie, mes parents m’avaient dit qu’ils aimeraient bien venir me voir. A ce moment là cette idée ne me réjouissait pas plus que ça, mais nous avions convenu d’en reparler plus tard, une fois que je serai « Down Under ». Une fois sur place…je n’avais toujours pas envie qu’ils viennent...donc ils n’étaient pas venu. Pourquoi je n’en avais pas envie ? Voici un extrait du mail que je leur avais envoyé pour leur expliquer ce que j’en pensais :

« Plus sérieusement et me concernant, même si ce n’est pas évident à dire vis-à-vis de vous, je n’ai pas particulièrement envie que vous veniez. Ce n’est pas évident d’expliquer pourquoi. Sûrement car :

1) J’ai envie de vivre ma « nouvelle vie (provisoire !) » à fond et sans les « contraintes » habituels de la France. C’est probablement très égoïste comme comportement donc contraire à ce que vous m’avez appris, désolé… D’une certaine manière, je vous aime et ça se passe bien entre nous (enfin, je crois !!!!) mais j’ai envie de vivre mon aventure seul jusqu’au bout.

2) Même si mon programme n’est pas vraiment défini – il pourrait changer avec la météo locale – je m’oriente plutôt vers une période « boulot à fond » de mi décembre ou début janvier pour environ 4 mois, pour renflouer les caisses. Cela ne tombe donc pas très bien avec la période à laquelle vous pouvez venir (qui est la période idéal, je pense).

3) Une « coupure » comme cela serait le cas avec votre visite n’est pas forcément une bonne chose. Je n’ai pas du tout eu de difficultés après la séparation lors de mon arrivée ici, sûrement car tout était nouveau et j’avais probablement besoin de prendre « le large ». Je suis maintenant à fond dans « mon truc » et je ne sais pas trop quel effet peut-être une coupure en milieu d’année. Un mec d’un forum me disait que sa sœur était partie un an à l’étranger avec un organisme et les visites des parents sont tout simplement…interdites ! Pour le moment je n’ai pas du tout le « homesick » (hormis pour la bouffe !!!!!!!) mais une visite peut toujours le faire apparaître et ca serait dommage que je mette deux mois à me replonger dans mon année ici.

4) Enfin, et de manière beaucoup plus légère à prendre sur le ton de la rigolade, voici une chanson pour vous (je vous laisse reconnaître l’auteur et le titre ;) !) :

Mes chers parents je pars
Je vous aime mais je pars
Vous n'aurez plus d'enfants, ce soir
Je m'enfuis pas je vole
Comprenez bien je vole
Sans fumée sans alcool je vole, je vole »

Je vole de Michel Sardou (texte complet).

A l’époque –et peut-être encore aujourd’hui- certains avaient trouvés ma réaction égoïste voire « indigne ». Heureusement, mes parents avaient très bien compris mon choix, comme en témoignes leurs réponses très complémentaires.

« Ne t’inquiète pas, je comprends très bien ce que tu dis et ce que tu veux vivre !! J’en suis même fière, que tu vives « seul », comme tu l’entends, cette expérience très enrichissante sur plein d’aspects, est tout à ton honneur et pas, je pense, égoïste de ta part (c’est bien je vois que tu as bien intégré quelques valeurs qui nous tiennent à cœur !!) ; c’est vraiment toi qui a tout prévu, pensé, organisé, c’est « ton histoire » et ça se respecte. Je comprends mieux maintenant que tu es loin, que ça peut être mieux pour toi qu’on ne vienne pas, et puis j’avais peut-être besoin, en te laissant à la gare, de me dire qu’on te reverrait avant 1 an...c’était plus facile de te laisser partir avec cette idée. Aujourd’hui, je pense que tu as probablement raison ; et communiquer comme on le fait si facilement par mail et ton site, avec des photos de toi de temps en temps, c’est aidant. Pour être franche, je ne ressens pas de tristesse que tu sois loin, d’accord ça ne fait que 2 mois mais tant que je te sens bien, même si quelques fois c’est dur et que tu ne le dis pas (tu as bien le droit de trouver ça dur quelques fois et tu peux nous le dire si tu veux, on peut entendre) c’est le principal.

Profite de ton année (...)

Donc, on ira te voir dans un autre pays une autre fois !!

Je ne sais plus de qui est la chanson mais super !! Bien trouvé !

(...) Merci encore pour ton mail. »

Et l’autre message :

« Tes arguments me semblent parfaitement convaincants. L'important c'est que tu saches que nous sommes disponibles si tu as besoin et nous comprenons et approuvons ton choix. Peut-être que la re-séparation aurait aussi été dure aussi pour nous ! Ta chanson me fait penser à un proverbe de Kalil Gibran : Nos enfants ne sont pas nos enfants, ... ils ne font que passer (texte approximatif).

Soit heureux c'est là notre joie !! »

Toute la petite famille au Maroc, en 2006

Plus de 3 ans après, je tiens une nouvelle fois à remercier mes parents pour leur compréhension, vraiment.

En 2008, lors de mon séjour en Chine, ils auraient bien aimés me rendre visite, mais ils avaient décidés, avant de savoir que j’allais partir dans l’Empire du Milieu, d’aller en vacances en Thaïlande, donc ils ne pouvaient pas enchainer avec la Chine.

Et donc maintenant, le Brésil. Cette fois-ci la situation est fondamentalement différente : je travaille au Brésil, je suis « installé » ici le temps d’une année (ou plus), j’ai un « vrai chez moi », etc. Et, sincèrement, ça me fait très plaisir que mes parents puissent venir comme ça me fait très plaisir de les recevoir. Pour la première fois, c’est eux qui seront chez moi, une situation nouvelle après avoir habité chez eux 18 ou 20 ans. J’ai hâte de leur faire découvrir mon environnement et de le partager avec eux, de leur faire vivre pendant quelques jours ce que je vis depuis bientôt 4 mois.

Lorsqu’on décide de vivre à l’étranger, ça entraine beaucoup de choses, tant sur le plan personnel que professionnel. Cela fait également réfléchir, parfois avec un œil différent, aux relations humaines que l’on partage avec nos proches. Il arrive (parfois ? souvent ?) que la distance géographique rapproche de sa famille et des amis, avec des relations moins régulières certes, mais souvent plus intenses et complètes. Les rapports sont alors totalement différents, et souvent encore plus sympas.

J’espère que j’aurai d’autres visites de copains au cours des prochains mois. Parmi tous ceux qui m’ont dit qu’ils viendront, je suis curieux de voir ceux qui vont vraiment le faire et ceux qui ne font « que parler » (même si, bien évidemment, je sais que certains sont bloqués par les études et/ou l’argent)...

« Bem-vindo ao Rio » à mes visiteurs !

Até breve,

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Les aventures pour laver son linge (2) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Jeudi, 14 Janvier 2010 23:11

Ce titre vous dit quelque chose et vous avez l’impression de l’avoir déjà lu ? C’est normal, il y a exactement deux ans, je postais un article avec le même intitulé, depuis la Chine. Pays bien différent et éloigné du Brésil, mais problématique identique.

Lors de l’un de mes premiers week-ends au Brésil, en octobre dernier, je souhaitais laver mon linge. Après avoir pris des renseignements auprès des Brésiliens, je commence à marcher vers la « lavanderia ». Je vérifiais régulièrement le chemin en demandant à des locaux, ceux-ci me confirmaient que j’étais sur la bonne route. Bref, tout semblait parfait !

Je vois alors quelques lavanderias mais elles sont fermées, je continue ma route. Après une bonne heure et demie de marche, j’arrive dans un supermarché ou je suis censé trouver mon bonheur. Erreur ! Je prends un bus et, sur les conseils de Brésiliens, vais dans un autre shopping center. La encore, rien, seulement des boutiques de fringues. Premier enseignements, les Brésiliens ne savent pas où laver leur linge. Deuxième enseignements, les lavanderias ne se trouvent pas dans les grands centres commerciaux.

Sur le chemin du retour, un peu désespéré, je demande à plusieurs réceptions d’hôtels jusqu’à ce que l’une d’elles me donne les coordonnées d’une lavanderia...qui passe ramasser le linge, le nettoie puis le redépose. Bref, j’aurai pu éviter mon après midi « galère à la recherche d’une lavanderia ».

Tout de suite, les choses étaient plus confortables : un appel téléphonique (en portugais !) et ils passent récupérer le linge. Ils proposent soit un simple « lavage - séchage », soit la même chose avec l’option repassage. Bien entendu je trouve ça très confortable, mais...cela me gène un peu, à seulement 25 ans, de vivre avec un tel confort et de ne pas m’en occuper moi-même… Malheureusement, il n’existe pas ici de machine à laver en libre service comme en France. Et puis, en plus, leur système coûte vraiment cher. La dernière fois, pour 2 bonnes semaines de linge, j’ai payé plus de 25€ ! J’ai donc décidé, début décembre, d’acheter une machine à laver : c’est plus économique et en plus ça va me faire du bien de m’occuper de mon linge (quel bonheur, le repassage des chemises...).

Mais derrière ce nouvel exemple « d’aventure » pour laver son linge, il en ressort quelque chose d’intéressant : dans les pays dit « en développement », comme la Chine et le Brésil, il n’y a pas de juste milieu. Soit les gens ont de l’argent et possèdent une machine à laver et/ou utilisent les (onéreuses) lavanderias, soit les gens n’ont pas les moyens pour cela et dans ce cas la, ils lavent eux même leurs vêtements à la main. Il n’y a pas de solution intermédiaire, comme c’est notamment le cas en France ou en Australie, avec des machines à laver mises à disposition, pour un coût d’utilisation assez faible. Cela est-il amené à se développer ou les Brésiliens « sauteront-ils » cette étape ?

Quelles sont vos observations sur le sujet dans les pays ou vous vous êtes rendus ?

Até breve,

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Le Minas Gerais en images PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Dimanche, 03 Janvier 2010 19:59

Alors que l’heure de la reprise de travail ou des études sonne pour la plupart d’entre nous, j’ai (enfin) publié les photos de mes vacances dans le Minas Gerais, à Diamantina et Ouro Préto. J’ai également édité les articles liés à ce voyage pour y insérer quelques clichés ; tous sont dans les albums photos du Minas Gerais. Voici un aperçu de ces quelques images :

Bonne visualisation et bonne reprise !

Até breve,

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« Féliz ano novo » de Copacabana PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Stéphane   
Vendredi, 01 Janvier 2010 15:39

Malgré l’été, la pluie est actuellement abondante à Rio de Janeiro et sur une partie du Brésil. A Rio, il a plu non stop pendant au moins 24 heures, entre le 30 et 31 décembre. Certains redoutaient un réveillon gâché, d’autres doutaient pour leur vie. Et pour cause, 18 personnes sont mortes suite à des inondations et des glissements de terrain, très principalement dans les favelas car ce sont ces quartiers qui se trouvent sur les collines de la ville. Et même si ça casse un petit peu l’ambiance de fête, ne les oublions pas. Triste fin d’année pour certaines familles.

Malgré tout la pluie s’est arrêtée dans l’après midi de cette dernière journée de 2009, permettant à tous de se retrouver sur la plus célèbre plage du monde : Copacabana. Quand je dis « tous », c’est que contrairement au carnaval qui, à Rio, se déroule dans une enceinte fermée (et avec des tickets onéreux), le réveillon est gratuit et ouvert à tous, ce qui permet notamment aux jeunes des favelas d’en profiter pleinement. Je vous invite d’ailleurs à lire l’article de Jean-Pierre Langellier intitulé Sous le regard d'Iemanja (Le Monde).

Hier soir, pour fêter la nouvelle année, plus de 2 millions de personnes -dont probablement 500 000 touristes, surtout Brésiliens- habillés majoritairement en blanc se sont donc rassemblées le long des 5 kilomètres de Copacabana. Cela en fait le plus important réveillon du monde, probablement devant celui de Sydney (1,2 millions de personnes).

Tous mes copains Cariocas avaient quittés la ville pour le réveillon, la plupart vont à « Copa » de temps en temps, mais ils aiment bien partir dans des villes plus tranquilles du littoral. Des copains de Diamantina avaient prévu de venir à Rio avant de changer d’avis pour des raisons financières. Tous m’ont proposés de les rejoindre, mais je voulais profiter d’être à Rio pour voir cet évènement ici ; et puis j’hébergeais deux Italiennes par l’intermédiaire de CouchSurfing donc j’étais « bloqué » ici. Pourtant la soirée s’annonçait mal, juste avant de partir de l’appart’ les Italiennes sont invitées par une Brésilienne sur un bateau pour la soirée : entrée gratuite pour les femmes, 500 Réaux (200€) pour les hommes... Bref, à ce prix la, hors de question d’embarquer sur le bateau (et puis, à vrai dire, je préférai aller sur la plage avec « tout le monde »). Les Italiennes, pas très sympas, ont quand même pris la direction du bateau… Pas cool ! J’avais proposé à Julien, le seul français que je connais à Rio, qu’on se retrouve à la plage ; j’espérais vraiment qu’on allait réussir à se retrouver pour ne pas être seul ! Heureusement ça été assez simple, et comme toujours ici j’ai été invité 2 ou 3 fois par des groupes de Brésiliens lorsque je l’attendais. Au Brésil, il n’y a pas de risques de passer une soirée tout seul ! Nous nous sommes d’ailleurs rapidement retrouvé à discuter avec un groupe de Brésiliens, des touristes venant de Belo Horizonte. On a passé la soirée avec eux, très sympa.

Sur Copacabana, l’ambiance était sympathique, avec notamment plusieurs scènes de musique tout au long de la plage, mais aussi cette bonne humeur Brésilienne. Alors, ça donne quoi un rassemblement de 2 millions de personnes ? Et bien personnellement c’était la première fois que je vivais ça, et même si évidemment on voyait une marée humaine à perte de vue, cela n’était pas trop impressionnant car la plage est surtout en longueur ; l’impression aurait été très différente avec 2 millions de personnes dans un carré. Après un feu d’artifice à minuit et des concerts jusqu’à 3 heures du matin, la soirée à durée jusqu’à l’aube pour beaucoup. Lorsque nous sommes parti vers 5 heures du matin il y avait encore énormément de monde, incroyable. Comme un clin d’œil du ciel après ces deux jours de pluie, le levé du soleil en ce premier jour de l’année 2010 était magnifique, un ciel orangé avec quelques nuages faisaient ressortir les couleurs.

En tout cas c’était sympa de passer ce réveillon à Copa, et même si un moment je me suis demandé avec qui j’allais passer la soirée, cela s’est finalement très bien passé et c’était très sympa. Alors « féliz ano novo para todos » !

Até breve,

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